Dark.Ginger (dark_ginger) wrote,
Dark.Ginger
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J'aime ma vie!

Superbe et merveilleuse journée!

Ce matin au réveil j’eus le bonheur de voir que ma chaîne heureuse de cette nouvelle journée décida de me passer du rap de si bon matin. Ayant pour but de remercier ma si joli chaîne je me lève et par pur miracle et par, ô combien, pure chance je retrouve la punaise égarée... enfin je devrais plutôt dire mon gros orteils retrouve la punaise. Evidemment quand je l'ai vu euh sentie je n'ai pu me retenir de bondir de joie et donc de faire fort délicatement entrer mon coude au contact de l'angla de ma table... ah la charmante décharge matinale que de bonheur! Après m'être joyeusement assuré que les nerf et les signaux de douleur de mon coude fonctionnait mon orteil dans sa précipitation, et tout encore a son merveilleux enthousiasme d'avoir retrouvé la punaise, mon orteil donc décidât fort opportunément de ressentir quelque plus la punaise. Ce fut le début de l'osmose complète entre eux!
Que de Bonheur !

Evidemment le vicelard paquets de mouchoirs était comme de bien entendu parti se réfugier sous le bureau, et j'ai du le convaincre de quitter l'écheveau de câble auxquels il tenait compagnie...
Une fois mon orteil fort rougissant et pleurant son amour perdu pansé j’envisageais d’expliquer a mon coude que oui ses signaux de douleur fonctionnait bien et que cela suffit une fois et je comprend donc s’il pouvait arrêter maintenant tout de suite dans les vingt seconde cela m’arrangerait fort… Evidemment son avis divergeait légèrement du mien.
Que de bonheurs !

Au cours du trajet matinal me permettant de me rendre a ce merveilleux endroit qu’est mon établissement mon genoux se sentant délaissé depuis fort longtemps crut bon de me rappeler sa présence dans les escaliers du metro me les faisant descendre quelque peu plus rapidement que ce que j’escomptait. Dans ma merveilleuse descente d’escaliers accélère, qui pour le plus grand malheur de mon corps tout entier ne s’est produit que sur les quatre dernières marches l’escalier entier eut été trop demandé, donc au cours de cet instant merveilleux durant lequel je crut bon de pousser quelques vocalises fort a propos comprenant entre autre le mot de ce cher Monsieur Cambronne mon dos pour une raison m’étant inconnus encore a cette heure décidât que le petit signal de douleur qu’il m’envoyait depuis deux semaines n’était point a même de prouver que mes nerfs fonctionnaient…
Que de bonheurs !

Ayant vécu ces péripéties matinales qui concourent a me mettre dans la plus délicate des humeurs, je put enfin monter dans le metro mon corps s’amusant a tester ses connexion nerveuse…
Que de bonheurs !

Plus tard dans la matinée une fois établie que les connexion nerveuse fonctionnaient toute fort admirablement, mon cerveau ayant décider qu’aujourd’hui il avait parfaitement rempli son office décidât d’instamment de stopper toutes affaires cessante et de ne plus réguler le débit de mes veines, et donc sous peu je me mis fort a propos a entendre ce cher et délicat morceaux de Wagner, si si je vous assure c’était bien La chevauchée des walkyries, ce sublime morceaux commençant fort doucement pour monter en crescendo avec de brusque coup de caisse ? Et bien il a décidé de donner représentation dans ma tête. Bien qu’appréciant énormément ce morceaux je préfère l’entendre plutôt de le sentir, surtout lorsqu’il est interprète en migraine en nausée majeures… Pour tout dire je n’apprécie pas trop cette représentation ci. Malencontreusement avant que je ne puisse envoyer l’alève et le naramig réclamer le remboursement des places l’opéra avait déjà commencé. Néanmoins je me doit avouer que les places étaient dort bien choisis : j’étais au premières loges.
Que de bonheurs !

De plus ce cher et délicat Benjamin n’eut rien trouvé de mieux que de me rapporter les 31 volumes de Yu-Gi-Oh que je lui avais passé. Mon dos et mon coude aussitôt se mirent à envoyer de nombreux signaux enthousiastes, tandis que dans ma tête la représentation continuait. Malgré la qualité indéniable de cette dernières et la virtuosité du maître dans le maniement de la migraine, j’en eut bientôt suffisamment entendu et sitôt le cours d’anglais achever décidât de me diriger fort tranquillement paré de mes 10 kilo de livres, cahiers et mangas divers vers cet antre de perdition, ce lieu pourvoyeur de drogue également nommé infirmerie scolaire.
L’arrivé en ce lieu me valu un superbe « Tu as l’air bien aujourd’hui ! » qui ne fit que confirmer ce que je pensais depuis ce doux réveil : cette journée était véritablement merveilleuse !
Une fois mes amis Alève et Naramig lâché en patrouille dans mon corps je senti que ce dernier s’alourdissaient, le lieutenant Naramig remplissait son office et pourchassaient les vils ; aussi je jugeait préférable de quêter une place ou me reposer le temps que la patrouille fasse sa tournée. Sitôt allongée je tombais dans un sommeil bienheureux et toujours en musique.
Que de bonheurs !

Au bout de je ne sais combien de temps la gardienne de cet antre démoniaque vint me réveiller me signalant par là qu’elle allait manger, j’opinais et me rendormit pour être réveiller encor plus tard afin de savoir si par hasard j’eut pu aller en cours. Il se trouve que la représentation n’était point encore terminé et qu’il eut été mal vu de partir plus tôt ; après tout j’allais être remboursé du moins je l‘espérait, donc je dédaigna l’offre et rata ainsi une heure de mathématique avec toute la joie et le bonheur que l’on peux imaginer. Entendant des bruits de portes claquant et l’opéra s’achevant je jugeais opportun le moment de quitter ces lieux et de retrouver le monde commun, essentiellement lorsque ce monde  se compose d’un contrôle de deux heures d’électricité. Arrivé dans la salle j’eut le bonheur d’entendre a nouveau ma si dynamique et joyeuse classe tandis que devant mes yeux hagards, sur une feuille frappée par un rayon de soleil égaré, des résistance, bobines et condensateurs entamaient une longue et langoureuse dans du ventre toujours aux rythmes des dernières mesures de la représentation alors que fusaient le premiers applaudissements.
Que de bonheurs !

Sitôt rentrée chez moi il me sembla nécessaire d’aller saluer ma vieille amie la cuvette tandis que dans ma tête la foule extatique applaudissait à tout rompre marquant par là la fin de la représentation.
Que de bonheurs !

De plus pour conclure cette merveilleuse journée j’avais rendez vous chez le médecin qui me renouvela mes cher amis et me prescrivit des relaxant pour mon dos…
Que de bonheurs !

Que de bonheurs !
Que de bonheurs !
Que de bonheurs !
Mais vraiment j’insiste que de bonheurs aux cours de cette journée qui marquera sans aucun doute mon esprit ! Et que tous ceux qui parlent de journée de merde comprennet enfin qu'ils ne sont que des affreux pessimiste! Voyons aucune journée ne peux être de merde non?
Tags: bobos, ecole, moi, transports
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